Vendredi le 22 janvier à 18h

À la Déferle, 1407 rue Valois, Métro JolietUn peu plus d’un an a passé depuis que la court chilienne a acquitté Monica Caballero et Francisco Solar des fausses accusations de terrorisme qui pesaient sur eux en plein spectacle médiatique du « Caso Bombas ». Ils ont tout deux été réarêté.es à Barcelone, en Espagne le 13 novembre 2013 avec des accusations semblables découlant d’une attaque à la bombe non-résolue à la basilique del Pilar de Saragosse. Depuis leur arrestation il y a deux ans, l’État espagnol a mené d’autres vagues de rafles simultanée, d’arrestations et de campagnes de salissage contre les anarchistes. Avec leurs soi-disant opérations Pandora en décembre 2014 et Piñata en mars 2015, la police a effectué des perquisitions et parfois des expulsions dans nombreux domiciles et centres sociaux squattés de Barcelone, de Madrid et des environs, pour finalement épingler une trentaine de compagnon.nes anarchistes sous différentes accusations en supposant qu’ils et elles soit lié.es au GAC (Grupos Anarquistas Coordinados), organisation jugée terroriste par l’État espagnol. Plusieurs d’entre-eux.elles contribuaient activement au soutient de Monica et Francisco.

C’est loin d’être conspirationniste de suggérer qu’il y ait un lien entre les programmes de répressions chiliens et espagnols; avant les premières descentes de l’opération Pandora, le gouvernement espagnol annonçaient dans les médias que « les ministères de l’intérieur chiliens et espagnols avaient débuté une nouvelle phase de coopération renforcée pour combattre le terrorisme anarchiste ». En effet, l’Espagne a suivit l’exemple du Chili en portant de lourdes accusations contre des anarchistes, tout en usant les médias corporatifs pour stigmatiser les anarchistes en supposant qu’ils soient membres d’organisations terroristes. Cela dans le but d’écraser la porté de différents projets et organisations anarchistes, et de préserver le monopole de l’État sur le discours du terrorisme, à un moment où les idées et les tactiques anarchistes gagnaient en intensité dans la rue et dans le discours publique.

On apprit récemment que le procureur demande des sentences de 44 ans d’emprisonnement contre Monica et Francisco. Rejoignez-nous pour une soirée d’information sur leur cas ainsi que leurs histoires, nous aborderons aussi les opérations Pandora et Piñata.

Parce que nos désirs pour la liberté sont plus forts que les murs des prisons, dedans comme dehors, que la lutte continue.

Quand la répression traverse les frontière, notre solidarité doit faire pareil!
Solidarité internationaliste!

Souper à 18h (prix libre)
Présentation à 19h
L’argent récoltée sera envoyé à Monica et Francisco, ainsi qu’à d’autres compagnon.nes anarchistes détenu.es et en lutte.
Bilingue, selon les présentateurs.trices, traduction simultanée

Pour écrire à Monica et Francisco:

Mónica Caballero Sepúlveda
Francisco Solar Domínguez
C.P Villabona-Asturias
Finca Tabladiello s/n
33422 Villabona-Llanera
(Asturias) España/Spain

Pour plus d’infos (en espagnol): claudicarnuncarendirsejamas.noblogs.org

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